Premier ministre et président de PASTEF-les patriotes, Ousmane Sonko a fait face à la jeunesse sénégalaise, ce dimanche, à l’esplanade du Grand Théâtre national.
Le rendez-vous était vraiment celui de la jeunesse du pays. Des jeunes ont ainsi pris d’assaut le Grand Théâtre national pour écouter la conférence publique de celui qui les a tout le temps bercés par son discours de vrai leader, de vrai homme d’État.
Au sujet de la presse, Ousmane Sonko a averti les journalistes. Il leur a rappelé leur vrai rôle et les principes journalistiques assis sur l’éthique et la déontologie. Il a dans la foulée invité les hommes de média à fonder leurs écrits sur des faits réels, irréfutables.
Après avoir annoncé leur programme à long terme qu’il dénomme «Sénégal vision 2050» et «les politiques sectorielles filaires», l’ancien maire de Ziguinchor a précisé que «tout ce qu’ils (l’ancien régime) m’ont personnellement fait à tort, je le leur pardonne volontiers».
Concernant la méthode de l’opposition, Ousmane Sonko fait savoir ceci : «Je ne m’attends pas à une vraie opposition, puisqu’au Sénégal l’opposition cherche à me séparer du président Bassirou Diomaye Faye… Qu’ils se reposent, cela n’est pas possible. S’ils peuvent réfléchir et nous imposer un débat d’idées sur notre programme, ce serait mieux».
Décidé à «gouverner dans les règles de l’art», le Premier ministre rassure que dans les jours à venir, ils informeront des mesures prises par l’État du Sénégal pour supporter «le coût de la vie». Concernant ses relations plus que sincères avec le Chef de l’État, M. Sonko jure la main sur le cœur : «La personne qui pourra me séparer de Aladji Bassirou Diomaye Faye, son père n’est pas encore né».
Abdoulaye DEMBÉLÉ



























































