À l’occasion de la passation de service entre le Comité national de gestion de la lutte (CNG) et la nouvelle Fédération sénégalaise de lutte (FSL), tenue le jeudi 22 janvier 2026, Malick Ngom a livré un message empreint de sérénité, de reconnaissance et d’attachement profond à la lutte sénégalaise.
« Nous nous sommes retrouvés pour sacrifier à une tradition républicaine : la passation de service entre le CNG, que j’ai eu l’insigne honneur de diriger pendant quinze mois, et la Fédération sénégalaise de lutte, présidée par Bira Sène », a-t-il déclaré. La cérémonie, tenue depuis 10 heures, s’est déroulée sous la supervision de l’Inspection interne et financière du ministère des Sports et de la Direction des activités physiques et sportives (DAPS).
Revenant sur la symbolique de l’événement, Malick Ngom a rappelé que ce n’était pas une première entre les deux hommes. « Il y a quinze mois, j’avais effectué la même passation avec ce même président Bira Sène, que je félicite encore pour son élection », a-t-il souligné. Selon lui, l’inventaire du matériel et l’état de la situation financière se sont déroulés dans la transparence. « Concernant le matériel, le travail a été relativement simple. Il s’agit quasiment du même lot qu’il m’avait laissé, à quelques exceptions près liées à de nouvelles acquisitions », a-t-il précisé.
L’ancien président du CNG a tenu à exprimer sa gratitude aux plus hautes autorités de l’État. « Je remercie le président de la République Bassirou Diomaye Faye, le Premier ministre Ousmane Sonko et la ministre des Sports Khady Diène Gaye pour la confiance placée en ma modeste personne durant cette phase de transition », a-t-il déclaré.
Sur le plan sportif, Malick Ngom s’est félicité du travail accompli, notamment à l’international. « Nous avons pu faire rayonner la lutte au niveau international. Dans la perspective des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, un important travail est en cours. Je suis convaincu que l’équipe entrante poursuivra cet élan afin de décrocher des médailles », a-t-il ajouté.
Enfin, Malick Ngom a tenu à dissiper toute ambiguïté quant à son avenir dans la discipline. « Je reste un acteur de la lutte. J’ai grandi dans un milieu sérère, la lutte est ma passion. J’ai simplement retiré une chemise pour la remettre à Bira Sène, mais cela ne peut en aucun cas m’éloigner de la lutte que nous aimons », a-t-il affirmé. Arbitre international, il assure qu’il continuera à exercer son métier avec le même engagement.
Demactu























































