Rien ne saurait payer à la juste valeur cette affection que tu as prouvée et entretenue de ton vivant. Seul, te dédicacer un livre pourrait te rendre immortel !
Puisse Dieu, dans sa miséricorde infinie, t’ accorder le paradis !
IN MEMORIAM !
Bleu
À hauteur du château un coup de cou à droite
Je caresse une vive émotion mes yeux moites
Des pensées éplorées qui galopent ma douleur
Charrient ma vue myriade de toutes couleurs
Son image envahit toute mon âme si meurtrie
Une véritable ombre chinoise sur la lune flétrie
Je veux chanter Bleu nom qui sonne débutant
Je chante, ô ! Ce bel esprit un parfait mutant
Je chante fort ton nom haies vives de prières
Je chante ô ce grand cœur réduit en poussière
Je chantonne ce cœur qui se prive pour donner
Je fête cet humaniste qui donne sans compter
Je veux fredonner nom de cet homme altruiste
Véritable bienfaiteur social ambulant ce dabiste
En génuflexion sous ta fenêtre je me recueille
Je psalmodie le ciel ton parrain qui t’accueille
De lotir un paradis à la dimension de ton cœur
Aussi élevé dans Wassila ta dernière demeure
Très trop près de Moustapha ton homonyme
Et si éloigné de la pléthore d’âmes anonymes
Ibrahima Diakhaté Makama, extrait de MEDITATIONS aux bords du fleuve Casamance



























































