Le 10 novembre 2025, le quartier Dial Diop à Dakar a vibré au rythme d’une cérémonie exceptionnelle, marquant la célébration de la journée des Forces armées du Sénégal. À cette occasion, les promotions d’élèves officiers de l’École nationale des officiers d’active (ENOA) de Thiès et de l’École militaire de santé ont prêté serment devant le Président de la République, Chef suprême des Forces armées.
Ce serment de « servir avec honneur et loyauté » incarne l’attachement indéfectible à la Nation, symbolisé par le Drapeau national et la devise « Un peuple – Un but – Une foi », gravée en lettres d’or. Pour sceller leur engagement, les nouveaux officiers ont reçu leurs noms de baptême, officialisant leur entrée parmi les valeureux défenseurs de la patrie.
Le Colonel à la retraite Sankoun Faty, figure respectée et spécialiste du droit, a rappelé via les réseaux sociaux la portée profonde de ce moment. Inspiré par la citation de Ken Follett, il souligne que prêter serment engage bien plus que l’honneur des officiers, mais leur âme et leur conscience : « Prêter serment, c’est mettre son âme en péril. Ne faites jamais un serment à moins d’être capables de mourir plutôt que de vous parjurer. »
La devise des Forces armées, « On nous tue, on ne nous déshonore pas », retentit avec force, invitant chaque citoyen investi d’une mission ou responsabilité à méditer sur la dimension sacrée de la parole donnée. Sankoum Faty éclaire le caractère universel du serment, rappelant que dans toutes les traditions, du Coran (14:51) à la Bible (Galates 6:5), chacun sera jugé sur la fidélité à ses engagements.
Au-delà de la cérémonie, l’événement apparaît comme un vibrant appel à l’intégrité, au courage et au sens du devoir, valeurs cardinales sur lesquelles repose la force et l’unité du Sénégal.
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