La coalition « Benno Bokk Baakaar » et le parti APR « Alliance pour le Pillage des ressources de la République » s’est réunie, le jeudi 29 août, pour procéder dit-elle au lancement du « Livre blanc » des douze ans de règne du régime du président Macky Sall.
Quelle honte pour le peuple sénégalais ! Les nouvelles autorités ne devaient pas autoriser cette rencontre que je considère comme une « provocation ». Et si l’actuel président de la République disait de ce genre de rencontre que c’était un trouble à l’ordre public ! Ou bien outrage à la diffusion de fausses informations. Qu’est-ce que vous diriez aujourd’hui ?
Cependant, permettez-moi, chers militants et sympathisants de la coalition « Benno Bokk Baakaar », allez dire à votre mentor Macky Sall que les Sénégalais, épris de liberté et de respect des droits humains, réclament justice au nom de nos martyrs. Allez dire à votre mentor Macky Sall que votre régime rendra compte de ses actes. Senghor disait : « Celui qui oublie souvent le passé risque de le revivre. » Vous êtes rattrapés par le récit sanglant de votre gouvernance basée sur des violences de toutes sortes et la promotion de la médiocrité. Vous nous aviez privés des réseaux sociaux en « volant » nos crédits et connexions en complicité avec la SONATEL (France).
Monsieur le président Macky Sall, votre régime a commis trop de maux au peuple. Votre slogan se résumait à ceci: « Force restera à la loi ». Vous vous êtes enrichis illicitement sur le dos du bas peuple. N’avez-vous pas honte de votre piètre posture d’opposants calfeutrés dans la prison de votre conscience coupable. Le lancement de votre « Livre blanc », défendant les différentes réalisations de votre régime sanguinaire, est un non-événement pour les patriotes. Les priorités sont ailleurs. Votre publi-reportage, en complicité avec certains médias corrompus et télévisions privées de la place épinglées pour dettes fiscales, déclare ouvertement la guerre à l’État alors qu’ils ont tout faux.

La manipulation et le chantage ne passeront point. Le président BDF disait à ce propos : « Personne ne peut me faire chanter, pour la simple raison que je ne sais pas chanter. » La majeure partie de la presse traditionnelle sénégalaise a perdu de sa crédibilité aux yeux des populations. Les élections législatives se profilent à l’horizon et le peuple souverain dans son écrasante majorité est prêt pour le renouvellement du parlement. Nous sommes mobilisés pour une victoire écrasante afin de choisir des députés responsables et patriotes. Nous avons hâte de dépoussiérer la fameuse « Loi d’Amnistie » qui vous empêche de dormir convenablement…Ne serait-ce que pour honorer la mémoire de nos illustres disparus, nous exigeons que justice soit rendue au nom du peuple.
Chères autorités étatiques, chers concitoyens et patriotes sénégalais de tous bords, le moment tant attendu est arrivé : la reddition des comptes sans compromission est irrévocable. Pour cela, les rapports de la Cour des Comptes et ceux des autres corps de contrôle doivent être examinés pour sanctionner les coupables de ces malversations financières et foncières au nom de la loi sans faiblesse coupable.
Vous militants et sympathisants de la coalition Benno, vous avez le culot de défier le peuple sénégalais en nous présentant votre fameux bilan macabre dont le titre devait être intitulé : le bilan sombre des douze péchés du tyran Macky Sall après douze ans à la tête de l’Etat. Monsieur l’ex-Président Macky Sall, les Sénégalais demandent votre extradition pour haute trahison. Vos crimes de sang ne resteront pas impunis. Les familles des victimes des événements marquants de la « Révolution 21/23 » ont saisi la CPI (Cour pénale internationale), sous les directives de l’avocat français Juan Branco et ses pairs, pour réparation des préjudices. Certains d’entre vous risquent même la prison à vie.
Monsieur le Président, toutes les victimes du défunt régime, notamment Pape Abdoulaye Touré qui a été sauvagement torturé et tous les autres détenus injustement incarcérés et blessés sous votre magistère, réclament une justice impartiale et rigoureuse. Monsieur le Président, son Excellence Bassirou Diomaye Faye, Monsieur le Premier ministre Ousmane Sonko, vous avez signé un pacte avec la jeunesse sénégalaise. Donc, soyez intransigeants sur les principes de la République. L’APR et tous ces partis politiques coloniaux sont en état d’évanescence. Pour que la justice prévale au nom des droits humains, le régime du Président Macky Sall doit être traqué et jugé au vu et au su de tout le monde. Le régime de Macky Sall était le symbole par excellence de la médiocrité chronique teintée d’une insolence verbale nuisible à la bonne marche d’une République souveraine.
Monsieur le président son Excellence Bassirou Diomaye Faye, Monsieur le Premier ministre Ousmane Sonko, les Sénégalais épris de justice et de liberté vous écoutent. Les dossiers FA2MM (Affaire Adji Sarr / les 94 milliards de Mamour Diallo et les 29 milliards de Mbaye PRODAC) doivent être vidés. Le don de soi pour la patrie est un héritage qui transcende les générations. Le don de soi signifie : donner le meilleur de son énergie pour bâtir un Sénégal de tous et pour tous. C’est-à-dire un Sénégal prospère. Lorsque la conscience d’un être humain refuse volontairement de connaître ses propres dérives, alors cet être a perdu le sens de l’humanisme.
Monsieur Mané, la Plume d’un éternel incompris et membre du CUSEM authentique A, M2R
























































