La jeunesse sénégalaise, de manière spontanée, volontaire ou involontaire, opère une rétrospection sur les valeurs culturelles ancestrales, les modes vestimentaires et les styles de danse des années 1960 jusqu’à environ 1996.
Les autorités étatiques, religieuses, coutumières, ainsi que les écrivains, scénaristes, médias, artistes, membres de la société civile et leaders d’opinion ne doivent pas simplement considérer ce mouvement comme du folklore.
Il suffit de mettre en place des stratégies appropriées pour redonner au Sénégal sa véritable image. À partir de là, le pays peut développer le culte de la consommation locale et ainsi dynamiser son économie.
Abdoul Wahab DRAME, Juriste conseiller


























































