L’un des grands défis et le succès de cette alternance qui fera briller la démocratie serait que le président Bassirou Diomaye Faye et le premier ministre Ousmane Sonko gardent la cohésion et la complicité.
Certes, le pouvoir change les gens, mais aller jusqu’au bout de ce premier quinquennat sans se séparer idéologiquement et mettre à côté des intérêts personnels serait une belle leçon de résilience, de maturité politique et de démocratie donnée au monde.
Le risque, c’est la dualité dans un contexte d’hyper-présidentialisation, d’influence politique incontestable et forte du premier ministre Ousmane Sonko.
Donc, espérons que cette symbiose patriotique ne se transforme pas en dualité ni en duel. Comme l’histoire des révolutions, d’amour et de trahison nous en apprend entre les présidents Staline et Trotsky, Thomas Sankara et Compaoré, Senghor contre Mamadou Dia, Wade contre Macky Sall.
Que le président Bassirou Diomaye Faye ne trahisse pas son mentor ? Que le premier ministre Ousmane Sonko ne jalouse ou ne convoite pas plus son ombre ? L’attente, c’est de soulager la souffrance de nos compatriotes Sénégalais.
Cheikh Omar Dramé, Secrétaire national des jeunes de Gueum Sa Bopp
























































