Le boss de ELMA group, El Hadji Omar Massaly, a été reçu, ce mardi 22 octobre, au siège de la mission permanente du Sénégal auprès des Nations–Unies à New–York, par SEM l’Ambassadeur Cheikh Niang. Leur entrevue, programmée depuis le Sénégal, a été l’occasion d’échanger en profondeur sur les activités éditoriales de ELMA group.
El Hadji Omar Massaly informe avoir discuté avec un brillant diplomate sénégalais, dont la vivacité d’esprit et la sagacité intellectuelle forcent l’admiration. « Je me réjouis de la fierté qu’éprouve ce diplomate renommé, qui comprend les enjeux du développement en Afrique, sur la vision et les priorités stratégiques de ELMA Group pour le développement d’une vraie économie créative africaine », déclare-t-il.
L’ambassadeur, avec beaucoup d’amabilité, a chaleureusement félicité et encouragé ELMA pour ses efforts inlassables dans la promotion des innovations culturelles et intellectuelles en Afrique.
« Mes remerciements à SEM NIANG et à tout le personnel de la mission, notamment mon frère Papa Abdoulaye Dia, pour l’accueil chaleureux », lance-t-il, très ému.
Rencontre des sommités entre El Hadji Omar Massaly et Pr Souleymane Bachir Diagne à New–York

El Hadji Omar Massaly a rencontré le professeur Souleymane Bachir Diagne à New York, deux ans après la lecture de son avant-dernier livre, Le fagot de ma mémoire, un autoportrait au récit précis, tant attendu et longtemps espéré par tous ceux que la personnalité et le parcours exceptionnels de celui que Robert Maggiori appelle « l’un des plus notables philosophes contemporains » fascinent.
Professeur à la prestigieuse université Columbia, où il invite le Président Directeur général de ELMA group, le 28 octobre prochain, pour participer à la présentation de son dernier livre, l’enfant de Sédhiou estime avoir eu un réel plaisir de prendre un café avec le savant sénégalais dans un resto mythique de Manhattan. « Nous avons, notamment, parlé de l’édition, de la culture, de la rentrée littéraire et de plusieurs sujets…J’ai longtemps admiré Souleymane Bachir Diagne qui, depuis ma première année à l’Université, m’a fait rêver… Les quelques textes et bouquins que j’avais lus de lui m’ont été filés par Dr Ibou Dramé Sylla, pour qui il était une boussole. Mon admiration pour le professeur, qui ne fut ni naïve ni béate, mais qui se fondait sur sa culture générale impressionnante et son parcours rarement égalé, s’est peu à peu muée en affection. Sa grande intelligence du monde m’a instruit, formé et élevé », écrit le brillant intellectuel M. Massaly présentement en voyage d’affaires aux USA.
Pour le jeune écrivain El Hadji Omar, « Bachir est de la génération de lutte et, pour reprendre le professeur Abdoulaye Bathily, de « Passion de liberté ». De tous ses camarades, parmi lesquels de futurs hauts cadres du tiers-monde, l’itinéraire que Bachir a emprunté, celui du passeur, de l’éducateur et du « pas de côté », est sans doute d’une noblesse et d’un impact considérable sur des générations de jeunes africains ».
« Comment ‘’ce jeune homme’’, qui fit ses humanités à Ziguinchor, sous le rythme retentissant des morceaux du groupe mythique Touré Counda – qu’il affectionne – a su marquer de son empreinte le monde de la science, de la connaissance et de l’histoire des idées. Ce n’est que dans et par la passion, la rigueur et le travail qu’il y est parvenu. Un parcours qui prouve que rien n’est impossible quand on décide de le faire », se réjouit ce jeune intello qui fait la fierté de tout le Pakao par son audace intellectuelle, ses ambitions affichées en haute altitude, sa modestie peu commune et sa proactivité.
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